… festival de musique expérimentale, noise, improvisation, performance, danse, diffusions, séances d’écoutes, crade rock, musique acoustique, électronique, électroacoustique, minimal, maximal, poésie sonore, moving image, musique électroacoustique, free spazz, free jazz, électronique, drone … à nantes

ERIC BROCHARD (Parthenay) + BI-KI (Lille)

CABLE#44 | Dimanche 9 novembre 2014 | 20h | La Barricade | 5€

Cable# & Drone Sweet Drone présentent à La Barricade (25 rue Adolphe Moitié, Nantes) :

BI-KI

Sakina Abdou : saxophone alto
Jean-Baptiste Rubin : saxophone alto

Créé en 2012, Bi-Ki ? expose et interroge la rencontre de deux identités sonores et deux parcours singuliers autour du même instrument. Le terrain de jeu somme toute rudimentaire qu’est le duo leur permet d’expérimenter l’infinité des perspectives possibles entre les deux saxophones et entre les deux instrumentistes.
Les deux musiciens se place généralement en vis à vis, en symétrique, au milieu du public dans le but de permettre aux spectateurs une multiplicité des points de vue. En situation de jeu, le duo sculpte un espace sonore qui convoque les ressources acoustiques des sites qu’ils investissent et convie l’auditeur dans un univers abstrait et poétique. Les deux soufflants explorent un vocabulaire musical étendu et mettent en chantier au singulier comme au pluriel les possibilités acoustiques de leur instrument. Leurs expérimenta- tions peuvent ainsi les amener à développer un jeu sur la densité timbrale ou sur une matière sonore fourmillante en évolution.
Par une approche tantôt intuitive tantôt rationnelle, la formation conjugue, sans jamais s’inter- dire aucune parenté esthétique, un travail d’écriture à l’exercice de l’improvisation libre. L’essentiel étant pour les deux musiciens de veiller à garder la question Bi-Ki ? toujours ouverte.
http://muzzix.info/Bi-Ki?lang=fr

ERIC BROCHARD

solo contrabasse

Le contrebassiste Eric Brochard est un de ces musiciens qui travaillent au corps leur instrument et continuent inlassablement de l’explorer. Comme si sa contrebasse devait parler sous l’assaut de ses doigts et révéler tout un monde d’histoires enfouies.
Qu’il frotte, frappe, caresse, gifle ou pince les cordes, il parvient toujours à exhumer des sons bruts de décoffrage et dénués d’artifices. Et de cette étreinte tour à tour tendre et fiévreuse, naît une sorte de langage animal, vierge, venu de la nuit des temps.
En privilégiant l’écriture (automatique) du geste, les rythmes versatiles, les parties mélodiques griffées par des accidents de parcours…, Eric Brochard confère à chacune de ses représentations un caractère cérémonieux et aléatoire en inventant une musique organique, en perpétuel mouvement. Une musique qui sonne comme une délivrance.
http://www.ericbrochard.net/

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